Volume numéro 3, message # 062

http://www.fcdj.org/file/book/Book_PBM3_fr_web.pdf#page=105

 

15 février 2001, 4 h 15

 

62. À chaque fois que tu trouves la souffrance lourde et difficile à porter, viens te jeter dans Mes bras

(Lettre à une personne souffrante)

 

« Petit M., c’est Moi, Jésus, qui viens prendre tes souffrances pour les associer aux Miennes et les présenter au Père. Le Père les accueille dans Sa grande Miséricorde et les transforme en grâces et bénédictions pour toi et pour tous ceux et celles qui souffrent comme toi, mais n’ont pas l’avantage que tu as de Me connaître et de mettre leur confiance en Moi. Si tu savais comme Je souffre avec toi et en toi.

 

Tu souffres de te sentir seul et abandonné ? Regarde comment J’ai été abandonné, Moi, ton Dieu, au moment de Ma Passion.

 

Tu souffres de te sentir lié et privé de liberté ? Regarde comment J’ai été lié à la Croix.

 

Tu souffres de ne pas te sentir aimé ? Regarde l’Amour que J’avais à déverser dans les cœurs et qui n’a pas été accueilli.

 

Plus Ma souffrance a été grande et douloureuse, plus J’étais proche de la Résurrection. Il en est de même pour toi en ce moment ; plus ta souffrance est grande, plus tu es près de cette nouvelle Vie d’Amour qui va éclater en toi.

 

Petit M., à chaque fois que tu trouves ta souffrance lourde et difficile à porter, viens te jeter dans Mes bras. Remets-Moi ta souffrance et tu trouveras que Mon joug est léger.

 

Ne crains pas. J’ai entendu tes prières et tes supplications. Tu as trouvé grâce à Mes yeux. Mon Cœur est brûlant d’Amour pour toi. Persévère dans la foi, la prière et l’abandon en Moi, ton Dieu. Oui, Moi, Je te ferai entrer dans la grande liberté des enfants de Dieu.

Même si, parfois, Je passe par les hommes, ne mets pas ta confiance dans un homme, mais en Moi, ton Dieu. C’est Moi qui te redonnerai ta liberté, celle de ton Baptême.

 

Accepte ce petit conseil : évite de te regarder, tourne ton regard vers le Père, regarde Son Amour, regarde Sa Bonté, regarde Sa grande Miséricorde. Jamais tu n’en seras digne, jamais tu ne les mériteras.

 

Accueille Son Amour et Sa Miséricorde parce que Lui, Il veut qu’il en soit ainsi.

 

Petit M. de Mon Cœur, Je te prends dans Mes bras. Je serre ton cœur contre le Mien. Ensemble, nous avançons vers la grande Victoire.

 

Si tu savais comme Je t’aime ; oui, oui, M., tu ne rêves pas, c’est Moi, ton ami de toujours, Jésus, qui te dis :

 

M., tendrement, Je t’aime. M., follement, Je t’aime. M., divinement, Je t’aime. »