Chronique #60 – La table à cinq pattes

Nous avons tous une vie sociale à maintenir, que ce soit avec nos voisins, nos compagnons de travail, nos parents ou amis. Sans exagérer sur le temps consacré à la vie sociale, il y a tout de même un minimum d’heures dans une semaine que nous devons nous réserver. C’est important sur différents plans, par exemple sur le plan moral ou sur le plan aide que nous pouvons apporter et recevoir des autres, ou encore par le vécu des autres, et aussi, bien sûr, pour nos relations d’affaires.

Continuer la lecture

Chronique #61 – La table à cinq pattes

Nous avons tous un besoin d’apprendre à connaître, ne serait-ce que d’être un peu au courant de l’actualité, de savoir ce qui se passe dans le monde. Nous pouvons apprendre beaucoup par nos lectures. Ce que je vous partage, et qui a été mon vécu, a souvent trouvé son origine dans des lectures.

Continuer la lecture

Chronique #62 – L’espérance

Nous vivons dans un monde où il y a de plus en plus de souffrances. Par les médias d’information, chaque jour, nous sommes témoins de catastrophes, de tragédies qui se passent sur notre planète. Malgré tous ces problèmes, je demeure plein d’espérance. Une espérance alimentée par ma foi.

Continuer la lecture
Fermer le menu
×

Panier

FCDJ Pensées du jour

Pensée du jour

18 mars 2019
:

L’espérance

Nous vivons dans un monde où il y a de plus en plus de souffrances. Par les médias d’information, chaque jour, nous sommes témoins de catastrophes, de tragédies qui se passent sur notre planète. Malgré tous ces problèmes, je demeure plein d’espérance. Une espérance alimentée par ma foi.

Il y a une quarantaine d’années, j’ai lu la Bible d’une couverture à l’autre. Dans l’histoire du peuple hébreu, j’avais l’impression de toujours relire la même histoire : tout va bien, la vie est belle et généreuse, les gens font ce qui déplaît à Dieu. Ça se met à aller mal, les malheurs s’abattent les uns après les autres sur le peuple et lorsque les gens se tournent vers Dieu pour implorer sa pitié et se soumettre à sa volonté, tout se met à bien aller, la vie redevient belle et généreuse et les gens se remettent à faire ce qui déplaît à Dieu. Ça se met à aller mal de nouveau et ainsi de suite. J’avais l’impression de lire toujours la même histoire avec des noms différents.

C’est un peu la même chose que nous vivons au Québec où nous avons vécu une grande période de prospérité. Maintenant, nous voulons construire un monde sans Dieu et nous sommes témoin de plus en plus de souffrances principalement avec l’éclatement des familles et l’esclavage des sens c’est-à-dire le sexe, la drogue, l’alcool, le jeu, les biens matériels, etc.

Un enseignement que nous devons retenir et qui nous donne une espérance extraordinaire, c’est ce qui s’est passé il y a 2 000 ans sur cette Terre. Alors que les ennemis de Jésus croyaient en avoir fini après l’avoir crucifié et l’avoir mis au tombeau, trois jours plus tard, c’était la Résurrection! C’était le début de l’évangélisation et de cette nouvelle vie que Jésus est venu apporter sur cette terre dont nous sommes tous bénéficiaires.

Il y a aussi l’histoire de Lazare qui m’interpelle fortement. Lazare, le frère de Marthe et de Marie, était un grand ami de Jésus et Celui-ci aimait être accueilli dans la maison de Lazare. Ce dernier était malade et, malgré l’amitié, Jésus n’a rien fait pour le guérir alors qu’il avait guéri plusieurs personnes. Même lorsque Lazare est décédé, Jésus n’était pas là.

Jésus est arrivé trois jours après la mort de Lazare et il va aller le chercher au fond de son tombeau après trois jours, alors que son corps était en décomposition. Et il a ramené Lazare à la vie. C’est le plus grand miracle de la vie publique de Jésus!

Dans nos vies personnelles, que ce soit dans notre vie professionnelle, familiale, relationnelle, nous avons tous vécu des moments pénibles, des misères que nous ne souhaitons à personne, et qui deviennent pourtant des sources de grâce et de bénédiction!

À l’âge de 30 ans, j’ai perdu mon emploi comme gérant d’une compagnie. Cela a été pour moi une très grande épreuve. Pourtant cet événement est devenu une des plus belles choses de ma vie parce que cela m’a permis de démarrer ma propre entreprise. Cette expérience m’a enseigné beaucoup sur l’espérance.

Sur le plan de ma foi, j’ai vécu le grand déclin de l’Église dans les années 1960. Par la suite, j’ai été témoin de l’éveil de plusieurs nouveaux mouvements porteurs d’une nouvelle Église.

À la fin des années 1980, j’ai assisté à la fermeture de la maison des Pères Franciscains et j’ai cru que c’était fini pour cette maison. Douze ans plus tard, au même endroit, j’ai assisté à l’Eucharistie alors que nous célébrions l’ordination de 13 nouveaux prêtres dans la Famille Marie-Jeunesse!

Tous les jours, et je dis bien tous les jours, je reçois des témoignages qui vont en ce sens. Aujourd’hui, c’était un jeune homme de 26 ans qui, au début de la vingtaine, avait vécu de grandes souffrances à la suite de consommation de drogues qui avait fait naître des pensées suicidaires. Il a découvert Dieu et est devenu très engagé dans son cheminement de foi. Il est maintenant un homme heureux. Quand on s’ouvre les yeux, tous les jours, nous sommes témoins de l’agir de Dieu. Ce qui me donne une espérance à toute épreuve. Et ça nous invite à une véritable persévérance. Parce qu’on s’aperçoit que lorsqu’on persévère, en mettant notre confiance en Dieu, les choses s’arrangent.

La prière est le moyen par excellence pour nourrir notre foi et notre espérance et ainsi l’on peut découvrir que l’Amour de Dieu chasse le mal comme la lumière chasse les ténèbres.