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Chronique #15 – L’AMOUR QUI TRANSFORME

L’AMOUR QUI TRANSFORME

La première fois que j’ai pris conscience que l’amour pouvait transformer une personne, c’est à mes débuts dans la vente d’assurances. J’étais chez un de mes clients à Disraeli (au bout d’un rang) lequel avait insisté pour que je prenne le repas chez lui. À cette époque, j’étais président du Cercle Lacordaire de ma paroisse (mouvement où nous nous engagions à ne pas prendre ni offrir aucune sorte de boisson alcoolisée), et mon client me raconte être maintenant membre de ce mouvement, alors qu’il avait été jadis un très grand buveur. Chaque semaine, il allait au village faire les achats nécessaires à la ferme et revenait dans un état d’ébriété très avancé. Devenu veuf, il s’est remarié.

Il m’a raconté ce qui suit: « Dans les premiers temps de mon second mariage, j’ai décidé de faire attention à ne pas prendre de boisson. Mes habitudes étant ce qu’elles étaient, peu de temps après, en allant au village un après-midi, j’arrête à l’hôtel et je reviens vers les 11 heures, bien « paqueté ». Heureusement que mon cheval connaissait le chemin!… En arrivant à la maison, mon épouse m’attendait et quand elle a vu dans quel état j’étais, elle s’est empressée de sortir dehors avec la lumière, « le fanal », afin de m’aider à vider la voiture, à dételer le cheval et m’éviter tout accident. En entrant dans la maison, elle était de bonne humeur, elle m’a servi un bon souper. Je me suis dit: « Elle est assez fine pour ne pas me chicaner alors que je suis en boisson, mais demain, elle va sûrement se reprendre. »

Le lendemain, le travail reprit comme si rien ne s’était passé; pas un mot! Comme ma mauvaise habitude de boire était forte, cette situation s’est répétée à plusieurs reprises et c’était toujours la même attention qu’elle me portait. Je me disais : quand elle va éclater, ça ne sera pas beau! Mais non, jamais un mot! Devant cette bonté, je me sentais tellement coupable, que je ne pouvais plus continuer sur cette voie. Un jour, je lui ai dit: « Je vais prendre cet engagement envers toi : chaque fois que je vais prendre de la boisson, je vais te donner un montant d’argent équivalent à celui que j’ai dépensé. J’ai tenu cette promesse, mais je n’avais pas les moyens de boire « en double », j’ai donc décidé d’entrer dans le Cercle Lacordaire et je n’ai pas pris de boisson depuis 15 ans. » Cette expérience m’a profondément marqué.

Quelques années plus tard, il en a été de même pour un de mes amis qui m’a raconté avoir arrêté de boire après avoir vu sur la table de chevet de son épouse un livre intitulé « Comment apprendre à vivre avec un alcoolique? » Il s’est dit : « Comment ? Elle m’aime assez pour lire un tel livre, afin d’apprendre à vivre avec l’alcoolique que je suis? » Ressentant cet amour, j’ai décidé d’entrer dans le mouvement des Alcooliques anonymes et j’ai cessé de boire.

Vu l’importance de ce sujet, permettez-moi d’autres exemples. Je savais que mon fils Julien éprouvait des difficultés à prendre sa place à côté de moi dans notre entreprise. Je savais qu’il avait besoin de ressentir plus fortement mon amour, mais entre hommes, père et fils, ce n’est pas si facile que cela de l’exprimer. Lorsque nos enfants sont petits, c’est facile de les cajoler, de leur dire qu’on les aime, mais quand ils deviennent adolescents, nous prenons nos distances. Je lui avais exprimé mon amour par lettre, car à la maison, nous avons l’habitude de ne pas nous donner un cadeau sans y joindre une carte pour exprimer ce que nous apprécions de l’autre et lui dire qu’on l’aime; mais je savais qu’il avait besoin de plus que cela. Alors qu’il avait 25 ans, qu’il était marié, dans une circonstance mineure, il s’est montré très agressif envers moi. J’avais été peiné de son attitude et je m’étais laissé emporter par mon caractère, en lui répondant sur le même ton.

Le lendemain, en entrant au bureau, nous sentions le besoin d’avoir une bonne explication d’homme à homme, et c’est ce qui advint. Et comme cette situation le peinait, il s’est levé, chargé d’émotion et reconnaissant ses torts. J’en ai profité pour le prendre par les épaules, le serrer dans mes bras et je lui ai dit: « Une chose est plus importante que tout cela, c’est que je t’aime. » Je ne peux affirmer que c’est dû uniquement à ce geste, car il y a toujours une multitude de facteurs, mais une chose est certaine, c’est qu’à partir de ce moment, j’ai vu se transformer notre relation pour devenir de plus en plus agréable et facile.

Alors que je trouvais notre vie de couple plus difficile, j’ai accepté d’en parler avec un homme que je considérais comme étant sage. Il avait de belles valeurs et il m’inspirait confiance. Après qu’il m’eût bien écouté, je croyais qu’il était pour me dire, soit : je vais rencontrer ton épouse… ou tu as raison… ce n’est pas facile, ou bien d’autres choses, je ne savais pas. Il ne m’a rien dit de tout cela; il m’a donné un seul et unique conseil, que je savais pourtant, mais qui était le seul vrai conseil important, il m’a dit : « Aime-la et dis-lui que tu l’aimes. » C’est ce que j’ai fait et j’ai vu se transformer toutes les situations que je déplorais. Son agressivité s’est changée en douceur, ses critiques en compliments, son anxiété en calme, ce qui a fait dire à notre fille Édith, dans une lettre qu’elle écrivait à sa mère : « Maman, tu as tellement changé, on dirait une fleur qui vient de s’ouvrir. »

J’ai le sentiment de creuser le sujet le plus important de ces chroniques. Toi qui es à lire ces lignes, si tu éprouves des difficultés, des peines, des angoisses en ce moment, je veux que tu saches que j’écris parce que je t’aime et que je veux que tu sois plus heureux et plus heureuse. Je suis limité alors qu’il y a Quelqu’un de tout-puissant qui t’aime tel que tu es, qui a accepté de mourir sur la croix par amour pour toi; Il attend que tu Lui donnes la permission de t’aimer et Il te comblera de Ses grâces et de Ses bénédictions. Oui, l’Amour que Jésus a pour toi est d’une puissance extraordinaire, qui dépasse tout ce que tu peux imaginer! Il est guérissant, libérateur, transformant, sécurisant, épanouissant… Il possède en plénitude tous les bons attributs qu’on peut Lui donner; de plus, Il est là tout près de toi, à ta porte, Il ne demande qu’une seule chose de ta part, c’est que tu Lui dises un oui sans condition. Plus tu vas goûter à Son Amour, plus tu seras capable d’en donner aux autres et d’en recevoir et c’est cet amour qui va t’aider à réussir tout ce que tu entreprends, que ce soit dans ta vie de famille, de travail, au plan intellectuel, physique ou social.

Sur le plan du travail, l’amour pour tes clients, tes compagnes ou compagnons de travail, pour l’entreprise où tu travailles, auront une influence déterminante sur ton succès. Il y a des gens qui ne se sont jamais appliqués à aimer leur travail, ils ont cherché toute leur vie un travail qu’ils aimeraient; pourtant, il est plus facile d’aimer son travail que de trouver un travail que l’on aime.

L’amour nous donne de l’enthousiasme et celui-ci est communicatif, il nous permet de réaliser de grandes choses. L’amour que nous recevons de Dieu ou des autres, l’amour que nous donnons aux autres, ce même amour que nous recevons de nouveau en plus grande quantité et que nous redonnons en abondance, c’est ce qui nous permet de gravir rapidement de nouveaux sommets.

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6 mai 2019
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L’AMOUR QUI TRANSFORME

La première fois que j’ai pris conscience que l’amour pouvait transformer une personne, c’est à mes débuts dans la vente d’assurances. J’étais chez un de mes clients à Disraeli (au bout d’un rang) lequel avait insisté pour que je prenne le repas chez lui. À cette époque, j’étais président du Cercle Lacordaire de ma paroisse (mouvement où nous nous engagions à ne pas prendre ni offrir aucune sorte de boisson alcoolisée), et mon client me raconte être maintenant membre de ce mouvement, alors qu’il avait été jadis un très grand buveur. Chaque semaine, il allait au village faire les achats nécessaires à la ferme et revenait dans un état d’ébriété très avancé. Devenu veuf, il s’est remarié.

Il m’a raconté ce qui suit: « Dans les premiers temps de mon second mariage, j’ai décidé de faire attention à ne pas prendre de boisson. Mes habitudes étant ce qu’elles étaient, peu de temps après, en allant au village un après-midi, j’arrête à l’hôtel et je reviens vers les 11 heures, bien « paqueté ». Heureusement que mon cheval connaissait le chemin!... En arrivant à la maison, mon épouse m’attendait et quand elle a vu dans quel état j’étais, elle s’est empressée de sortir dehors avec la lumière, « le fanal », afin de m’aider à vider la voiture, à dételer le cheval et m’éviter tout accident. En entrant dans la maison, elle était de bonne humeur, elle m’a servi un bon souper. Je me suis dit: « Elle est assez fine pour ne pas me chicaner alors que je suis en boisson, mais demain, elle va sûrement se reprendre. »

Le lendemain, le travail reprit comme si rien ne s’était passé; pas un mot! Comme ma mauvaise habitude de boire était forte, cette situation s’est répétée à plusieurs reprises et c’était toujours la même attention qu’elle me portait. Je me disais : quand elle va éclater, ça ne sera pas beau! Mais non, jamais un mot! Devant cette bonté, je me sentais tellement coupable, que je ne pouvais plus continuer sur cette voie. Un jour, je lui ai dit: « Je vais prendre cet engagement envers toi : chaque fois que je vais prendre de la boisson, je vais te donner un montant d’argent équivalent à celui que j’ai dépensé. J’ai tenu cette promesse, mais je n’avais pas les moyens de boire « en double », j’ai donc décidé d’entrer dans le Cercle Lacordaire et je n’ai pas pris de boisson depuis 15 ans. » Cette expérience m’a profondément marqué.

Quelques années plus tard, il en a été de même pour un de mes amis qui m’a raconté avoir arrêté de boire après avoir vu sur la table de chevet de son épouse un livre intitulé « Comment apprendre à vivre avec un alcoolique? » Il s’est dit : « Comment ? Elle m’aime assez pour lire un tel livre, afin d’apprendre à vivre avec l’alcoolique que je suis? » Ressentant cet amour, j’ai décidé d’entrer dans le mouvement des Alcooliques anonymes et j’ai cessé de boire.

Vu l’importance de ce sujet, permettez-moi d’autres exemples. Je savais que mon fils Julien éprouvait des difficultés à prendre sa place à côté de moi dans notre entreprise. Je savais qu’il avait besoin de ressentir plus fortement mon amour, mais entre hommes, père et fils, ce n’est pas si facile que cela de l’exprimer. Lorsque nos enfants sont petits, c’est facile de les cajoler, de leur dire qu’on les aime, mais quand ils deviennent adolescents, nous prenons nos distances. Je lui avais exprimé mon amour par lettre, car à la maison, nous avons l’habitude de ne pas nous donner un cadeau sans y joindre une carte pour exprimer ce que nous apprécions de l’autre et lui dire qu’on l’aime; mais je savais qu’il avait besoin de plus que cela. Alors qu’il avait 25 ans, qu’il était marié, dans une circonstance mineure, il s’est montré très agressif envers moi. J’avais été peiné de son attitude et je m’étais laissé emporter par mon caractère, en lui répondant sur le même ton.

Le lendemain, en entrant au bureau, nous sentions le besoin d’avoir une bonne explication d’homme à homme, et c’est ce qui advint. Et comme cette situation le peinait, il s’est levé, chargé d’émotion et reconnaissant ses torts. J’en ai profité pour le prendre par les épaules, le serrer dans mes bras et je lui ai dit: « Une chose est plus importante que tout cela, c’est que je t’aime. » Je ne peux affirmer que c’est dû uniquement à ce geste, car il y a toujours une multitude de facteurs, mais une chose est certaine, c’est qu’à partir de ce moment, j’ai vu se transformer notre relation pour devenir de plus en plus agréable et facile.

Alors que je trouvais notre vie de couple plus difficile, j’ai accepté d’en parler avec un homme que je considérais comme étant sage. Il avait de belles valeurs et il m’inspirait confiance. Après qu’il m’eût bien écouté, je croyais qu’il était pour me dire, soit : je vais rencontrer ton épouse... ou tu as raison... ce n’est pas facile, ou bien d’autres choses, je ne savais pas. Il ne m’a rien dit de tout cela; il m’a donné un seul et unique conseil, que je savais pourtant, mais qui était le seul vrai conseil important, il m’a dit : « Aime-la et dis-lui que tu l’aimes. » C’est ce que j’ai fait et j’ai vu se transformer toutes les situations que je déplorais. Son agressivité s’est changée en douceur, ses critiques en compliments, son anxiété en calme, ce qui a fait dire à notre fille Édith, dans une lettre qu’elle écrivait à sa mère : « Maman, tu as tellement changé, on dirait une fleur qui vient de s’ouvrir. »

J’ai le sentiment de creuser le sujet le plus important de ces chroniques. Toi qui es à lire ces lignes, si tu éprouves des difficultés, des peines, des angoisses en ce moment, je veux que tu saches que j’écris parce que je t’aime et que je veux que tu sois plus heureux et plus heureuse. Je suis limité alors qu’il y a Quelqu’un de tout-puissant qui t’aime tel que tu es, qui a accepté de mourir sur la croix par amour pour toi; Il attend que tu Lui donnes la permission de t’aimer et Il te comblera de Ses grâces et de Ses bénédictions. Oui, l’Amour que Jésus a pour toi est d’une puissance extraordinaire, qui dépasse tout ce que tu peux imaginer! Il est guérissant, libérateur, transformant, sécurisant, épanouissant... Il possède en plénitude tous les bons attributs qu’on peut Lui donner; de plus, Il est là tout près de toi, à ta porte, Il ne demande qu’une seule chose de ta part, c’est que tu Lui dises un oui sans condition. Plus tu vas goûter à Son Amour, plus tu seras capable d’en donner aux autres et d’en recevoir et c’est cet amour qui va t’aider à réussir tout ce que tu entreprends, que ce soit dans ta vie de famille, de travail, au plan intellectuel, physique ou social.

Sur le plan du travail, l’amour pour tes clients, tes compagnes ou compagnons de travail, pour l’entreprise où tu travailles, auront une influence déterminante sur ton succès. Il y a des gens qui ne se sont jamais appliqués à aimer leur travail, ils ont cherché toute leur vie un travail qu’ils aimeraient; pourtant, il est plus facile d’aimer son travail que de trouver un travail que l’on aime.

L’amour nous donne de l’enthousiasme et celui-ci est communicatif, il nous permet de réaliser de grandes choses. L’amour que nous recevons de Dieu ou des autres, l’amour que nous donnons aux autres, ce même amour que nous recevons de nouveau en plus grande quantité et que nous redonnons en abondance, c’est ce qui nous permet de gravir rapidement de nouveaux sommets.

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