Chronique #21 – ACCEPTER DE FAIRE UN EFFORT DE PLUS

ACCEPTER DE FAIRE UN EFFORT DE PLUS

Beaucoup de gens semblent avoir de grandes ambitions et ont de très bonnes idées qu’ils n’arrivent jamais à mettre en pratique, parce qu’ils abandonnent après les premiers échecs qu’ils rencontrent, alors que le succès se découvre dans l’effort additionnel, dans la persévérance et la détermination. Ceux qui réussissent sont ceux qui ne lâchent pas facilement. D’ailleurs, dans tout ce que nous faisons, il y a une courbe d’acquisition. Au début, nous avons du succès: puis, tout à coup, il nous semble qu’il n’y a plus rien qui fonctionne, nous avons l’impression d’être pires qu’à nos débuts; c’est durant cette étape difficile que nous apprenons réellement et c’est aussi cette période qui va nous permettre de nous dépasser et d’atteindre de nouveaux succès, plus grands que ceux du début pour celui qui persévère, mais que ne connaîtront jamais ceux qui abandonnent. La courbe d’acquisition est généralement comme suit:

COURBE D’ACQUISITION :

                                                                                                                      Difficulté

                                                                                               SUCCÈS

                                                                       Difficulté

                                               SUCCÈS

                        Difficulté

SUCCÈS

En persistant, on découvre de nouvelles techniques, de nouvelles approches, de nouvelles idées, de nouvelles personnes et aussi de nouvelles forces qui vont nous permettre d’atteindre nos buts et nos objectifs. Ainsi, nous pourrons réaliser nos rêves, nos ambitions et plus encore, nous réaliser nous-mêmes.

Lorsque Julien avait 8 ans, il m’arrive un soir en me disant qu’il voulait vendre les journaux du dimanche matin. Celui qui s’occupait de la distribution durant les fins de semaine était un de mes vendeurs d’assurance-vie, mais je refusai de lui en parler, expliquant alors à Julien que s’il voulait devenir un homme d’affaires, il devait apprendre à régler ses problèmes lui-même. Je lui donnai tout de même son nom et son numéro de téléphone, afin qu’il puisse s’arranger avec lui. Un soir, quand je suis entré à la maison, Julien était tout heureux parce qu’il venait d’apprendre qu’il lui serait possible d’avoir sa propre clientèle. Il y avait par contre un seul petit problème : il lui fallait la trouver lui-même. Le lendemain soir après l’école, il partit donc à la recherche de clients pour ne revenir que vers les 18 h 30 et dans le seul but de se prendre un autre crayon, car il avait perdu le sien. Élisabeth le reteint en lui indiquant qu’il était assez tard; et elle lui fit promettre que le lendemain il devrait être à la maison vers 18 heures. Mais pour lui, l’important était sa fierté d’avoir recruté huit clients. Le lendemain, immédiatement après l’école, il retourna à ses occupations et en revint à 18 h 10.

Élisabeth lui dit alors : « Je t’avais dit de revenir à 18 heures. »  Et lui, d’un air tout à fait fier, lui répond : « Heureusement que j’ai persisté, car je n’aurais eu qu’un nouveau client et là, j’en ai deux. C’est à la dernière porte où j’ai frappé que j’ai obtenu mon deuxième client. » À ce moment, j’eus la certitude qu’il avait l’étoffe pour devenir un bon vendeur. « Un gagnant ne lâche jamais, alors qu’un lâcheur ne gagne jamais. »

Très souvent, nous sommes comme l’individu qui circule en automobile, dans une brume tellement épaisse, qu’il décide de ranger sa voiture à côté de la route et d’attendre. Comme la brune ne se dissipe pas, il décide de faire une petite marche à côté du chemin dans le but de se dégourdir et, en avançant d’environ 300 pieds, il découvre un temps très clair. Il était sur le point d’arriver et il avait lâché juste avant. Un effort de plus et la brume était dissipée. C’est en persévérant, en étant tenace et en faisant un effort de plus que nous réussissons à atteindre de nouveaux sommets.

http://www.fcdj.org/bibliotheque/livres_de_leandre_lachance

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30 avril 2019
:

ACCEPTER DE FAIRE UN EFFORT DE PLUS

Beaucoup de gens semblent avoir de grandes ambitions et ont de très bonnes idées qu’ils n’arrivent jamais à mettre en pratique, parce qu’ils abandonnent après les premiers échecs qu’ils rencontrent, alors que le succès se découvre dans l’effort additionnel, dans la persévérance et la détermination. Ceux qui réussissent sont ceux qui ne lâchent pas facilement. D’ailleurs, dans tout ce que nous faisons, il y a une courbe d’acquisition. Au début, nous avons du succès: puis, tout à coup, il nous semble qu’il n’y a plus rien qui fonctionne, nous avons l’impression d’être pires qu’à nos débuts; c’est durant cette étape difficile que nous apprenons réellement et c’est aussi cette période qui va nous permettre de nous dépasser et d’atteindre de nouveaux succès, plus grands que ceux du début pour celui qui persévère, mais que ne connaîtront jamais ceux qui abandonnent. La courbe d’acquisition est généralement comme suit:

COURBE D’ACQUISITION :

                                                                                                                      Difficulté

                                                                                               SUCCÈS

                                                                       Difficulté

                                               SUCCÈS

                        Difficulté

SUCCÈS

En persistant, on découvre de nouvelles techniques, de nouvelles approches, de nouvelles idées, de nouvelles personnes et aussi de nouvelles forces qui vont nous permettre d’atteindre nos buts et nos objectifs. Ainsi, nous pourrons réaliser nos rêves, nos ambitions et plus encore, nous réaliser nous-mêmes.

Lorsque Julien avait 8 ans, il m’arrive un soir en me disant qu’il voulait vendre les journaux du dimanche matin. Celui qui s’occupait de la distribution durant les fins de semaine était un de mes vendeurs d’assurance-vie, mais je refusai de lui en parler, expliquant alors à Julien que s’il voulait devenir un homme d’affaires, il devait apprendre à régler ses problèmes lui-même. Je lui donnai tout de même son nom et son numéro de téléphone, afin qu’il puisse s’arranger avec lui. Un soir, quand je suis entré à la maison, Julien était tout heureux parce qu’il venait d’apprendre qu’il lui serait possible d’avoir sa propre clientèle. Il y avait par contre un seul petit problème : il lui fallait la trouver lui-même. Le lendemain soir après l’école, il partit donc à la recherche de clients pour ne revenir que vers les 18 h 30 et dans le seul but de se prendre un autre crayon, car il avait perdu le sien. Élisabeth le reteint en lui indiquant qu’il était assez tard; et elle lui fit promettre que le lendemain il devrait être à la maison vers 18 heures. Mais pour lui, l’important était sa fierté d’avoir recruté huit clients. Le lendemain, immédiatement après l’école, il retourna à ses occupations et en revint à 18 h 10.

Élisabeth lui dit alors : « Je t’avais dit de revenir à 18 heures. »  Et lui, d’un air tout à fait fier, lui répond : « Heureusement que j’ai persisté, car je n’aurais eu qu’un nouveau client et là, j’en ai deux. C’est à la dernière porte où j’ai frappé que j’ai obtenu mon deuxième client. » À ce moment, j’eus la certitude qu’il avait l’étoffe pour devenir un bon vendeur. « Un gagnant ne lâche jamais, alors qu’un lâcheur ne gagne jamais. »

Très souvent, nous sommes comme l’individu qui circule en automobile, dans une brume tellement épaisse, qu’il décide de ranger sa voiture à côté de la route et d’attendre. Comme la brune ne se dissipe pas, il décide de faire une petite marche à côté du chemin dans le but de se dégourdir et, en avançant d’environ 300 pieds, il découvre un temps très clair. Il était sur le point d’arriver et il avait lâché juste avant. Un effort de plus et la brume était dissipée. C’est en persévérant, en étant tenace et en faisant un effort de plus que nous réussissons à atteindre de nouveaux sommets.

http://www.fcdj.org/bibliotheque/livres_de_leandre_lachance