Chronique #5 – LE SUCCÈS N’EST PAS L’EFFET DU HASARD

LE SUCCÈS N’EST PAS L’EFFET DU HASARD

J’ai la profonde conviction que ma foi en un Dieu tout-puissant m’a beaucoup aidé et inspiré dans les différentes entreprises que j’ai dirigées. De notre côté, nous devons nous disposer à tout déployer et à tout mettre en oeuvre comme si tout dépendait de nous, comme si nous étions les principaux artisans de notre propre succès : par notre façon de penser, d’être et d’agir.

Il y a beaucoup d’événements que nous ne contrôlons pas, mais notre réaction devant ceux-ci détermine notre succès, comme l’exemple du cultivateur qui ne peut contrôler le vent, la grêle, etc. Tout de même, celui qui sème et qui arrose abondamment en temps opportun a plus de chances d’obtenir une bonne récolte.

Le succès se présente rarement à nous lors d’une première tentative, mais bien après avoir travaillé avec détermination et généralement après avoir connu quelques difficultés. Les grands succès ont souvent été précédés de grandes difficultés ou de grands échecs.

Comme je le mentionne souvent, le succès est pour moi beaucoup plus qu’une réussite en affaires ou sur le plan professionnel : il s’agit de toute la croissance de l’être. Ici, je me limiterai à un exemple sur le plan de mon travail, exemple qui a été pour moi un moyen de croissance.

La période la plus difficile que j’ai vécue a aussi été la période la plus bénéfique, lorsque j’ai perdu mon emploi à l’âge de 30 ans. J’avais travaillé comme vendeur d’assurances depuis l’âge de 18 ans, principalement avec une compagnie appelée « Les Assurances U.C.C. ». À 26 ans, à la demande de cette compagnie, j’ai vendu mon bureau d’assurances pour devenir chef des ventes dans la région de l’Estrie. J’ai fait un succès de cette gérance, la faisant passer de la plus petite agence au départ jusqu’en deuxième position sur dix.

Je m’étais identifié à cette compagnie, j’en étais fier, ça faisait partie de moi-même et jamais je n’aurais pensé aller travailler pour une autre compagnie d’assurances, même avec une augmentation de 50 % de mon salaire.

Voilà que cette compagnie tombe en difficultés financières, que le portefeuille d’assurances générales est vendu à une autre compagnie d’assurances et moi, je me retrouve sans emploi.

C’était la grande épreuve. Je me suis rappelé une phrase de Dale Carnagie : « sachez profiter d’une situation difficile pour améliorer votre sort ». En me répétant cette phrase, j’ai profité de cette circonstance pour faire le bilan de ma vie, ce que j’étais, ce que j’aimais. J’en ai également profité pour m’informer davantage sur ce que les autres compagnies d’assurances avaient à offrir. Comme j’étais de tempérament indépendant, avec le goût du risque et le désir d’être payé en fonction du mérite, j’ai opté pour ouvrir mon propre bureau, soit « L. Lachance & associés inc. »

Perdre mon emploi a donc été la meilleure chose de ma vie. Aujourd’hui, je suis convaincu que derrière chaque difficulté rencontrée se cache un succès plus grand que celle-ci.

PETITE DIFFICULTÉ = petit succès

MOYENNE DIFFICULTÉ = moyen succès

GRANDE DIFFICULTÉ = grand succès

Dans cette optique, nous pouvons nous réjouir de nos difficultés en pensant au succès qui nous attend et, déjà, tout mettre en œuvre pour atteindre ce succès qui nous dirigera vers de nouveaux sommets.

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