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Chronique #58 – La table à cinq pattes

La table à cinq pattes

Famille

C’est à mon sens ce qui est le plus important. Nous avons été un peuple en croissance à cause des grandes familles. Nous sommes présentement en déclin à cause de l’éclatement de la famille. Une réalité me frappe : nos grands-parents, qui vivaient dans une très grande pauvreté, acceptaient douze à quinze enfants, en comptant sur la Providence pour en prendre soin. Ils réussissaient à les nourrir et à en faire des gens heureux. Aujourd’hui, nous comptons sur nos propres moyens et nous nous sommes convaincus que nous sommes mieux d’en avoir moins et de leur donner ce dont ils ont besoin. Nous les gavons sur le plan matériel, et nous n’avons jamais vu autant d’enfants malheureux. Le taux de suicide chez les jeunes en est une preuve évidente.

Je ne dis pas que nous devons revenir en arrière, mais je pense que nous devons nous interroger sur cette réalité. Nous devons accepter de mettre le temps et les efforts nécessaires pour bâtir des familles unies dans l’amour. La famille commence par une bonne vie de couple. Après vous avoir dit que je me refusais d’embaucher des gens qui venaient essayer de vendre de l’assurance, je n’ai pas à vous dire que je ne crois pas au mariage à l’essai, mais je crois à un engagement profond et total avec la grâce du sacrement de mariage qui nous donne la force et le courage de surmonter certaines difficultés pour que les deux conjoints en sortent grandis. Après une première mésentente, on peut se dire que ce ne sera jamais comme avant, et nous avons raison. Ce ne sera jamais comme avant, mais ça peut être beaucoup mieux. Notre amour peut être beaucoup plus grand à la suite de la difficulté que nous venons de vivre. Je connais des couples où tout semblait détruit même après un divorce, une vie en concubinage, mais par la suite, parce que l’un des deux a décidé de mettre Dieu dans sa vie, Dieu a réalisé l’amour et rétabli l’unité.

Je dis souvent que le secret de la réussite de notre mariage entre Élisabeth et moi, est un ménage à trois! Ménage à trois entre Élisabeth, moi et le Bon Dieu.

Lorsque nous n’arrivons pas à nous comprendre de personne à personne, nous passons par Dieu pour rejoindre l’autre; nous avons donc deux chemins pour communiquer.

À plusieurs reprises, j’ai été témoin de cette puissance qui passe par Dieu. Étant retenu à l’extérieur et craignant qu’Élisabeth soit dans l’anxiété à cause de mon retard, j’ai demandé à Dieu d’aller la rejoindre pour lui apporter la paix et la sérénité. Quand je suis arrivé à la maison, elle avait de la visite et ne semblait pas s’être préoccupée de mon retard, grâce à Dieu!

Je cite une lettre qu’Élisabeth et moi avions envoyée au journal qui recherchait des gens heureux dans le mariage. À notre connaissance, cette lettre n’a jamais été publiée. Peut-être ont-ils cru que ça n’intéressait pas le lecteur autant qu’une bonne chicane ou un divorce. La voici :

« Pour répondre à votre demande, après plus de vingt-trois ans de mariage, nous sommes heureux de vous apporter notre témoignage. Nous voulons que les jeunes sachent que s’il y a des couples malheureux qui font du bruit, il y a, comme nous, une très grande quantité de couples heureux qui sont silencieux. Oui, le grand amour est possible dans le mariage pour ceux qui cherchent à le découvrir.

Nous avons trouvé un amour plus profond entre nous, en cherchant à approfondir l’enseignement que le Christ Jésus est venu nous apporter, il y a deux mille ans.

Le point que nous considérons comme étant le plus important, c’est de nous accepter tels que nous sommes. Il est difficile d’aimer les autres lorsque nous ne nous acceptons pas nous-mêmes. Il faut accepter notre conjoint tel qu’il est, sans vouloir le changer, apprendre à voir ses qualités en oubliant ses défauts. N’avoir qu’un seul et unique désir, le rendre heureux, être capable de s’oublier soi-même pour ne penser qu’au bonheur de l’autre, donner sans rien attendre en retour. Personne ne peut demeurer indifférent devant la bonté d’un autre, comprendre qu’aucun bien matériel, aucun luxe, aucun voyage ou rencontre mondaine ne peut remplacer la joie, le bonheur de l’amour véritable d’un couple. Nous devons mettre de côté notre orgueil et savoir pardonner sans condition.

Nous sommes convaincus que nous pouvons être éternellement amoureux et qu’il est possible de faire grandir continuellement notre amour par une multitude de petites attentions qui nous donnent l’occasion de témoigner à l’autre que nous l’aimons. Les seules déceptions que nous avons pu avoir dans notre amour, c’est lorsque nous avons voulu imposer, exiger, réclamer, au lieu d’accepter, de comprendre, de donner, ou lorsque nous n’avons pas pu renoncer à certaines choses à court terme pour jouir d’un bonheur plus grand à long terme, et donc, plus durable.

En terminant, nous voulons remercier Dieu pour l’Amour qu’Il met dans chacun de nos cœurs, car c’est Lui qui est la source de tout amour. Il ne faut pas l’oublier, Il rend possible ce qui apparaît impossible à l’homme qui cherche à faire Sa volonté. » Et la lettre était signée :  Élisabeth, Léandre.

Avant notre mariage, j’avais reçu un conseil rempli de sagesse en allant chez un client, après lui avoir dit que je me mariais la semaine suivante. Il y avait une petite vieille dans sa chaise berçante qui m’a dit simplement : « N’oubliez pas que l’amour c’est comme un jardin de roses, si l’on ne s’en occupe pas tous les jours, il pousse des ronces et des épines. » J’ai souvent remarqué que ceux qui avaient oublié de cultiver leur amour en arrivaient à ne voir que les ronces et les épines.

http://www.fcdj.org/bibliotheque/livres_de_leandre_lachance

http://www.fcdj.org/boutique/?category_uid=2

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Pensée du jour

22 mars 2019
:

La table à cinq pattes

Famille

C’est à mon sens ce qui est le plus important. Nous avons été un peuple en croissance à cause des grandes familles. Nous sommes présentement en déclin à cause de l’éclatement de la famille. Une réalité me frappe : nos grands-parents, qui vivaient dans une très grande pauvreté, acceptaient douze à quinze enfants, en comptant sur la Providence pour en prendre soin. Ils réussissaient à les nourrir et à en faire des gens heureux. Aujourd’hui, nous comptons sur nos propres moyens et nous nous sommes convaincus que nous sommes mieux d’en avoir moins et de leur donner ce dont ils ont besoin. Nous les gavons sur le plan matériel, et nous n’avons jamais vu autant d’enfants malheureux. Le taux de suicide chez les jeunes en est une preuve évidente.

Je ne dis pas que nous devons revenir en arrière, mais je pense que nous devons nous interroger sur cette réalité. Nous devons accepter de mettre le temps et les efforts nécessaires pour bâtir des familles unies dans l’amour. La famille commence par une bonne vie de couple. Après vous avoir dit que je me refusais d’embaucher des gens qui venaient essayer de vendre de l’assurance, je n’ai pas à vous dire que je ne crois pas au mariage à l’essai, mais je crois à un engagement profond et total avec la grâce du sacrement de mariage qui nous donne la force et le courage de surmonter certaines difficultés pour que les deux conjoints en sortent grandis. Après une première mésentente, on peut se dire que ce ne sera jamais comme avant, et nous avons raison. Ce ne sera jamais comme avant, mais ça peut être beaucoup mieux. Notre amour peut être beaucoup plus grand à la suite de la difficulté que nous venons de vivre. Je connais des couples où tout semblait détruit même après un divorce, une vie en concubinage, mais par la suite, parce que l’un des deux a décidé de mettre Dieu dans sa vie, Dieu a réalisé l’amour et rétabli l’unité.

Je dis souvent que le secret de la réussite de notre mariage entre Élisabeth et moi, est un ménage à trois! Ménage à trois entre Élisabeth, moi et le Bon Dieu.

Lorsque nous n’arrivons pas à nous comprendre de personne à personne, nous passons par Dieu pour rejoindre l’autre; nous avons donc deux chemins pour communiquer.

À plusieurs reprises, j’ai été témoin de cette puissance qui passe par Dieu. Étant retenu à l’extérieur et craignant qu’Élisabeth soit dans l’anxiété à cause de mon retard, j’ai demandé à Dieu d’aller la rejoindre pour lui apporter la paix et la sérénité. Quand je suis arrivé à la maison, elle avait de la visite et ne semblait pas s’être préoccupée de mon retard, grâce à Dieu!

Je cite une lettre qu’Élisabeth et moi avions envoyée au journal qui recherchait des gens heureux dans le mariage. À notre connaissance, cette lettre n’a jamais été publiée. Peut-être ont-ils cru que ça n’intéressait pas le lecteur autant qu’une bonne chicane ou un divorce. La voici :

« Pour répondre à votre demande, après plus de vingt-trois ans de mariage, nous sommes heureux de vous apporter notre témoignage. Nous voulons que les jeunes sachent que s’il y a des couples malheureux qui font du bruit, il y a, comme nous, une très grande quantité de couples heureux qui sont silencieux. Oui, le grand amour est possible dans le mariage pour ceux qui cherchent à le découvrir.

Nous avons trouvé un amour plus profond entre nous, en cherchant à approfondir l’enseignement que le Christ Jésus est venu nous apporter, il y a deux mille ans.

Le point que nous considérons comme étant le plus important, c’est de nous accepter tels que nous sommes. Il est difficile d’aimer les autres lorsque nous ne nous acceptons pas nous-mêmes. Il faut accepter notre conjoint tel qu’il est, sans vouloir le changer, apprendre à voir ses qualités en oubliant ses défauts. N’avoir qu’un seul et unique désir, le rendre heureux, être capable de s’oublier soi-même pour ne penser qu’au bonheur de l’autre, donner sans rien attendre en retour. Personne ne peut demeurer indifférent devant la bonté d’un autre, comprendre qu’aucun bien matériel, aucun luxe, aucun voyage ou rencontre mondaine ne peut remplacer la joie, le bonheur de l’amour véritable d’un couple. Nous devons mettre de côté notre orgueil et savoir pardonner sans condition.

Nous sommes convaincus que nous pouvons être éternellement amoureux et qu’il est possible de faire grandir continuellement notre amour par une multitude de petites attentions qui nous donnent l’occasion de témoigner à l’autre que nous l’aimons. Les seules déceptions que nous avons pu avoir dans notre amour, c’est lorsque nous avons voulu imposer, exiger, réclamer, au lieu d’accepter, de comprendre, de donner, ou lorsque nous n’avons pas pu renoncer à certaines choses à court terme pour jouir d’un bonheur plus grand à long terme, et donc, plus durable.

En terminant, nous voulons remercier Dieu pour l’Amour qu’Il met dans chacun de nos cœurs, car c’est Lui qui est la source de tout amour. Il ne faut pas l’oublier, Il rend possible ce qui apparaît impossible à l’homme qui cherche à faire Sa volonté. » Et la lettre était signée :  Élisabeth, Léandre.

Avant notre mariage, j’avais reçu un conseil rempli de sagesse en allant chez un client, après lui avoir dit que je me mariais la semaine suivante. Il y avait une petite vieille dans sa chaise berçante qui m’a dit simplement : « N’oubliez pas que l’amour c’est comme un jardin de roses, si l’on ne s’en occupe pas tous les jours, il pousse des ronces et des épines. » J’ai souvent remarqué que ceux qui avaient oublié de cultiver leur amour en arrivaient à ne voir que les ronces et les épines.

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