Hier, il m’est arrivé une désagréable aventure qui aurait pu me démoraliser gravement : j’ai perdu, bêtement, le manuscrit que je suis en train d’écrire, important, où Jésus a une grande place. J’ai failli craquer en pensant au travail colossal que cela allait me demander, même si j’en ai une bonne partie sur papier.
Juste au moment de ce fait, l’appel d’une jeune fille dont la maman – une amie intime – vient de mourir, m’a permis de sortir de moi, de relativiser les choses. Ensuite, hier soir, j’ai prié le Seigneur de m’aider. Et ce matin, merci beaucoup ! La lecture de votre message du jour me remet dans le Seigneur, me permet de croire que ce signe a un sens, que tout vient de Lui, qu’Il ne m’abandonne pas et me gardera toujours. C’est justement ce message que je veux laisser dans mon futur livre : comment, à travers les quatre deuils successifs vécus dans mon enfance et mon adolescence, Jésus m’a sauvée, au-delà des souffrances extrêmes et du chagrin, en se servant aussi d’une main humaine par la thérapie.

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Je viens vous adresser mes encouragements et vous dire merci pour les Pensées que je reçois tous les matins. En réalité, ces « Pensées du Jour » sont pour moi une nourriture matinale, à un tel point que, lorsque je me lève sans la lire, ma journée n’a pas de sens et je tourne en rond.

Clic ici pour vous aboner à la « Pensée du Jour »

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Dans ma jeunesse, j’ai été marqué par la télésérie « Le temps d’une paix », laquelle racontait la vie dans le Québec rural entre la Première et la Deuxième guerres mondiales. On pouvait notamment y découvrir le climat de foi à l’intérieur duquel la société baignait alors.
Il y a quelques années, je me rendais pour un congrès dans la région de Charlevoix, là où se déroulait l’histoire du téléroman. Après les délibérations, j’ai profité d’une journée de répit pour me rendre à Notre-Dame-des-Monts, afin d’y visiter la maison de Rosanna, où se déroulait une grande partie de l’histoire.
Quelle ne fut pas ma déception de constater que les lieux que je voyais au petit écran étaient désormais laissés à l’abandon ! Tout cela faisait maintenant partie de souvenirs que je pourrais occasionnellement partager avec d’autres adeptes de cette télésérie au détour d’une conversation impromptue… jusqu’au dimanche de Pâques cette année, au cours duquel j’ai littéralement dévoré les mémoires de M. Léandre Lachance, intitulées « Bonheur en héritage ».
Pour moi, le mot bonheur est tout à fait approprié, tant il me fut agréable de plonger au cœur du témoignage touchant et attachant d’un individu qui aurait très bien pu figurer parmi les personnages principaux dans « Le temps d’une paix ». J’imaginais le petit Léandre vaquant aux occupations de la ferme, rêvant à son avenir et aidant son prochain. En filigrane, je constatais également la marque du Seigneur qui guidait ses pas vers un amour grandissant. L’amour envers Dieu, envers sa famille, envers son travail et envers les autres.
Féru d’histoire et ayant complété une maîtrise dans ce domaine, il m’a été donné de lire les mémoires de plusieurs grands personnages. Elles permettent souvent à ceux et celles qui utilisent ce genre littéraire de se justifier, de régler des comptes, de se faire la part belle. Règle générale, il convient donc de s’équiper d’un sens critique vigilant quand on les aborde.
Le livre de Léandre Lachance ne s’inscrit pas dans cette perspective. Au fil des pages, je me suis étonné des actions posées par l’auteur à plusieurs moments cruciaux de sa vie. Comme, par exemple, lorsqu’il refuse de profiter d’une occasion d’affaires exceptionnelle parce qu’il ne veut pas outrepasser la prérogative qu’il reconnait à son frère. Combien de gens seraient prêts à agir ainsi dans notre monde marqué par l’égocentrisme, la jalousie, l’envie et l’avarice ?
Pensons également à cette période au cours de laquelle Léandre a aidé son frère et sa belle-sœur à traverser une étape très difficile sans devoir passer par les tribunaux. C’est quelque chose. Alors que plusieurs seraient montés aux barricades pour soutenir l’un des deux époux et auraient jeté de l’huile sur le feu de la discorde, il posa un geste qui leur évita beaucoup de douleur, de problèmes et, ultimement, de regrets.
Mais là où je suis tombé en bas de ma chaise, c’est lorsqu’il évoque le début de sa relation avec son épouse, sa douce et souriante Élisabeth. Alors qu’il la fréquentait, l’ancien ami de cœur de celle-ci devait revenir dans les parages. Léandre posa alors un geste tout aussi bouleversant que révélateur de sa personnalité. Laissons-le décrire ce qu’il fit : « Je voulais me montrer bon gentleman : je lui ai dit [à Élisabeth] à regret que je me retirais et nous nous sommes laissés. » S’effacer par amour et dans l’amour, voilà l’un des traits marquants de cet homme d’exception.
Mais Léandre Lachance ne l’a pas uniquement fait pour ses proches. Il l’a aussi fait pour et avec Jésus – ce qui est beaucoup plus radical et j’oserais même dire difficile parfois. À cet égard, j’ai été profondément marqué par quelque chose qu’il m’a dit un jour : « Plus on s’approche du Seigneur, plus on est touché par Ses grâces. »
En méditant sur ces paroles, je pensais à Lord Mountbatten – grande figure de l’histoire britannique contemporaine qui est également l’un de mes héros favoris de la Deuxième Guerre mondiale. Celui-ci affirmait que sa mère lui avait conseillé de ne pas se soucier de ce que les gens pensaient de lui dans l’immédiat, mais plutôt de se préoccuper d’agir de manière à ce que ses enfants et ses petits-enfants estiment qu’il avait bien fait. Léandre Lachance a prolongé cette démarche, en compagnie du Seigneur.
N’hésitez pas à un seul instant à plonger dans ce récit simple, vivant et inspirant. Léandre Lachance m’a fait rire, pleurer, réfléchir et prier. Vous y découvrirez également une page importante de l’histoire du Québec et constaterez que même si l’omniprésence du fait religieux observable dans « Le temps d’une paix » est maintenant révolue dans notre société, la manifestation vibrante de l’amour et des grâces du Seigneur dans notre monde demeure intacte.
« Bonheur en héritage » nous permet non seulement de mesurer l’impact de ce choix, mais aussi de puiser à la sagesse du parcours d’un homme qui a choisi la boussole de l’amour pour guider sa vie et qui a répondu Oui à l’invitation de Jésus.
Un moment de lecture délectable. Un temps de bonheur.

Clic ici pour lire la biographie de Léandre Lachance

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Le livre « Pour le bonheur des miens – 42 ingrédients pour parvenir au sommet » est une occasion toute privilégiée de repenser et de choisir à nouveau le sens que je veux donner à ma vie. Ce n’est pas peu dire ! Chaque fois que j’en relis des passages, je retrouve le brin d’oxygène, ainsi que les repères dont j’ai besoin. C’est extraordinaire ! Cela me touche beaucoup et me donne le goût d’y revenir. Les exemples concrets que vous y apportez, de même que les faits vécus, ajoutent des accents persuasifs. Ils déclenchent en moi des réflexions que je peux appliquer dans toutes les facettes de ma vie. Ils raffermissent mes convictions. Ils me donnent de l’élan, l’énergie et me poussent à l’action. Je dirais même que vous nous ouvrez des pistes nouvelles pour mieux vivre l’Évangile de Jésus-Christ aujourd’hui. C’est un témoignage comme le vôtre qui donne des ailes à ceux qui vous lisent et vous regardent agir. Continuez !

Clic pour lire la Pensée du Jour

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Une religieuse témoigne, après avoir découvert les livres « Pour le bonheur des Miens, Mes Choisis. Jésus » :
La spiritualité de ces volumes est vraiment inspirée par le Seigneur. Comme je suis chargée de la bibliothèque du monastère, je pense faire profiter mes sœurs de ces livres. Ce qui est dit sur le sort des personnes qui se sont suicidées (Vol. 1, No 151) est très profond et fait preuve d’un sens théologique authentique. Je suis vraiment heureuse de ces textes.

Lien vers les volumes « Pour le bonheur des Miens, Mes choisis. Jésus » : http://www.fcdj.org/bibliotheque/livres_pour_le_bonheur_des_miens_mes_choisis_-_jesus

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J’avais prêté mon livre « Pour le bonheur des Miens, Mes choisis. Jésus », Volume 1, à une amie et je n’avais toujours pas reçu les deux autres volumes. Pendant deux semaines sans ces lectures, je me suis sentie perdue ou plutôt déconnectée, vide. Je viens de les récupérer et quel bonheur de me retrouver enfin par ces lectures! Je retrouve le lien, je ne me sens plus seule.
Merci pour tout ce que je vis grâce à vos livres. Merci de m’avoir permis de dire Oui par le premier livre et de pouvoir aller encore plus loin avec les suivants.

Lien vers les volumes « Pour le bonheur des Miens, Mes choisis. Jésus » : http://www.fcdj.org/bibliotheque/livres_pour_le_bonheur_des_miens_mes_choisis_-_jesus

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18 décembre 2017

« Accueillir, Bénir, Comprendre » (ABC), c’est quelque chose qui m’a posé bien des problèmes ! En théorie, cela a l’air simple. En pratique, c’est une autre histoire : comment faire pour accueillir un problème ou un malheur ? Je n’étais vraiment pas capable d’une réaction positive d’accueil face à cela. Pourtant, c’est vrai que pour donner un problème à Dieu, il faut d’abord l’avoir accueilli. J’ai demandé à la Vierge Marie d’accueillir le problème pour moi ou de m’aider à l’accueillir, et quand on demande ce genre de chose à la Vierge Marie, on obtient toute l’aide nécessaire, je peux le confirmer. Une première étape était franchie !
Deuxième étape : Bénir. Bénir le Seigneur pour un problème ou une souffrance, je dois avouer que cela n’avait pas de sens pour moi. Mais, comme le Seigneur nous demande d’avoir la foi, je me suis lancée. J’étais sincèrement angoissée par un problème et, en plus, j’avais très mal physiquement. J’ai dit sans réfléchir : « Seigneur, je Te bénis de me faire vivre ce problème. » Puis, non seulement la solution est venue très facilement, mais en plus, je me suis rendu compte que tout cela avait permis d’éviter l’apparition d’un autre problème, en plus de renforcer mon couple. Là, j’ai compris !
Accueillir, Bénir, Comprendre ! C’est une sorte de certitude presque physique que Dieu s’occupe de tout si je Le laisse faire, si je ne Lui lie pas les mains avec mes conditions, mes doutes ou mes angoisses. Il a fallu quelques reprises avant que cela devienne spontané, car j’étais une personne très angoissée. Mais, en l’espace de quelques mois, cela a changé du tout au tout.
Une autre chose est importante : laisser carte blanche au Seigneur. Il résout toujours les problèmes beaucoup mieux que nous-mêmes ! Si nous agissons ainsi, que nous le bénissons pour le problème et qu’en plus, nous acceptons d’en subir les désagréments par amour pour Lui, Il nous comble infiniment… même s’Il semble prendre Son temps pour nous répondre. Une chose est sûre, Il nous gardera dans la paix jusqu’à ce que le problème soit entièrement résolu. Et cette paix-là n’a pas de prix !
Une fois le problème résolu, n’oublions pas de remercier le Seigneur et évitons de nous en attribuer le mérite. Pour ma part, je suis tellement consciente que tout me vient de Dieu (la solution et la paix intérieure), qu’il m’est impossible de m’attribuer un quelconque mérite.

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Puisque le message 74 du tome 2 de « Pour le bonheur des Miens, Mes Choisis. Jésus » m’y invite, je vous transmets mon témoignage, non pour ma gloire personnelle, mais bien pour Jésus.
Le mercredi, lors de ma pause du midi, j’ai pour habitude d’aller passer une heure en compagnie de Jésus dans le Saint-Sacrement. Durant ces moments, je lis un ou plusieurs passages des volumes « Pour le bonheur des Miens, Mes choisis. Jésus ». Aujourd’hui, je suis arrivé à ce beau message 74, qui a commencé comme une surprise : « Tiens, Jésus me parle directement ! Quelle joie ! »
Au fil de la lecture, je comprends, comme c’est écrit, que ce que je lis se passe présentement et que je devrais normalement ressentir quelque chose… mais je ne ressens rien encore. Quand j’arrive à la fin du message où il est écrit « Enfant de mon cœur, Je t’aime, Je t’aime, Je t’aime… », je m’effondre en larmes au troisième « Je t’aime ». Je le ressens encore maintenant, une heure après.
Je ne suis pas un comédien et je ne pleure pas sur commande, mais il est vrai que je suis sensible et ce n’est pas la première fois que je pleure ainsi pour des raisons similaires. La première fois, c’était le 15 août 2010, lors de ma conversion. Je crois que Jésus aime se servir de ma sensibilité pour me faire comprendre qu’Il est là et qu’Il agit.

Clic ici pour lire les volumes « Pour le bonheur des Miens, Mes choisis. Jésus »

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Le message 82 du Volume 3 « Pour le bonheur des Miens, Mes choisis. Jésus », dont une phrase m’avait interpellé, m’a beaucoup aidé à vivre une situation que j’avais prise trop à cœur. Trois jours après, le Seigneur me fait découvrir petit à petit les richesses de cette situation. Je ne devais pas chercher à comprendre le sens de cet événement, mais me laisser conduire par l’Esprit Saint comme l’enfant se laisse conduire par ses parents.

Lien vers les volumes « Pour le bonheur des Miens, Mes choisis. Jésus » : http://www.fcdj.org/bibliotheque/livres_pour_le_bonheur_des_miens_mes_choisis_-_jesus

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Les Pensées que je reçois m’aident à relever la tête dans le flot incessant, parfois sans beaucoup de sens, de l’activité des « choses de la terre ». Merci de continuer à me les envoyer.

Pour vous abonner à la « Pensée du Jour » : http://www.fcdj.org/abonnement_a_la_pensee_du_jour

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