Quelque chose vous retient ?
Il y a peut-être quelque chose dont vous n’arrivez pas à vous détacher. Une habitude, une substance, une personne, un besoin de contrôler ou de plaire. Vous avez peut-être déjà essayé de lâcher prise, plus d’une fois. Quoi que ce soit, vous n’êtes pas seul à le porter.
Un premier geste avant tout le reste
Il n’y a rien à réussir tout de suite, rien à prouver. Un seul geste suffit pour commencer : présenter à Jésus, tel quel, ce qui vous retient.
« C’est uniquement par l’Amour que Je puis faire fondre tes peurs et couper tes attaches. » (Vol.1 M.39)
Peut-être reconnaissez-vous votre situation ici :
- Une substance ou une habitude que vous n’arrivez plus à lâcher
- L’argent, la réussite ou le travail occupent toute la place dans votre vie
- Vous avez besoin du regard ou de l’approbation des autres pour vous sentir bien
- Vous portez, sans réussir à la résoudre, la dépendance d’un proche que vous aimez
- Une personne est devenue, pour vous, la seule source de paix ou de sécurité
- Vous avez besoin de tout contrôler pour vous sentir en sécurité
- Une vieille peur vous pousse à vous accrocher à ce qui vous rassure, même si cela vous fait du mal
Ce ne sont pas des situations abstraites, des personnes réelles les ont déjà vécues et ont été accompagnées dans leur combat. Vous n’êtes pas seul à vivre cela, et Jésus s’est déjà penché sur une dépendance qui ressemble à la vôtre. On le découvre dans les volumes Pour le bonheur des Miens, Mes choisis. Jésus.
Pour aller plus loin
Quand vous serez prêt, vous trouverez ici un texte plus complet : ce qu’est dépendre, les situations concrètes abordées dans les volumes, et les chemins que Jésus enseigne pour s’en libérer.
LA DÉPENDANCE
Vous vous êtes peut-être reconnu dans une des situations évoquées à la page précédente. Voici, pour aller plus loin, ce que les volumes Pour le bonheur des Miens, Mes choisis. Jésus enseignent sur la dépendance : ce qu’elle est plus largement, les situations qu’elle recouvre, et les chemins que Jésus propose pour s’en libérer.
Qu’est-ce que dépendre ?
Vous n’êtes pas faible parce que vous dépendez de quelque chose. Personne n’échappe à ce besoin : chercher, quelque part, une sécurité à laquelle s’accrocher. La question n’a jamais été de vous en sortir seul, sans dépendre de rien. La vraie question, c’est de savoir de quoi, ou de qui je dépends.
Jésus le dit sans détour à Léandre Lachance : « Tu as cru toute ta vie que les biens extérieurs pouvaient te donner une sécurité, une paix et une joie intérieures. Mais Moi, Je te dis que cela est faux » Vol.1 M.39
Ce qui vous tient aujourd’hui (une substance, une personne, un besoin de contrôle, une habitude) a peut-être commencé comme une façon de trouver cette sécurité. Le problème n’est pas le besoin de sécurité lui-même. C’est de l’avoir cherché au mauvais endroit.
Cette sécurité que vous cherchez ailleurs, sans jamais tout à fait la trouver, Jésus affirme qu’elle existe, entière, en Lui : « Ta sécurité est en Moi… Voilà ta seule et unique sécurité ». Vol.1 M.38
Ce détachement que vous espérez peut-être depuis longtemps, Jésus ne demande pas de l’accomplir par votre seule volonté. Il s’en charge lui-même, dans la mesure où on le lui permet : « C’est uniquement par l’Amour que Je puis faire fondre tes peurs et couper tes attaches. » Vol.1 M.39
Et si votre dépendance touche aussi un proche que vous portez dans votre cœur, sans réussir à le libérer malgré tous vos efforts, retenez cette parole : « Les gens que tu portes dans ton cœur, ce n’est pas toi qui en es le sauveur. Leur Sauveur, c’est Moi. » Vol.1 M.103
Vous n’avez pas à porter seul ce qu’il ne vous appartient pas de porter seul.
La carte des situations
Une dépendance ne prend pas toujours le même visage. Voici, pour chaque grande famille de situations, ce que les volumes en disent plus précisément.
Les dépendances qui rongent le corps et l’esprit
Une grand-mère confie à Jésus la souffrance de voir ses petits-enfants aux prises avec la drogue depuis plus de dix ans. La réponse de Jésus est sans détour : aucune volonté humaine, seule ou groupée, ne peut venir à bout d’un tel fléau sans une intervention divine, et celle-ci suppose que la personne et la situation lui soient complètement abandonnées. Vol.3 M.90
Les fausses sécurités matérielles
L’argent, les biens accumulés, les protections qu’on se construit soi-même (assurances, épargne, plans de retraite), Jésus les nomme comme de fausses sécurités, aussi légitimes qu’il soit de s’en occuper. Vol.1 M.38 Ailleurs, Il rappelle le peu d’importance réel de l’argent et des biens matériels devant ce qu’Il veut construire en nous. Vol.1 M.104
Une échelle de valeurs inversée
Jésus enseigne un ordre simple : Dieu, puis l’homme, puis les biens matériels, puis l’argent. Beaucoup, dit-Il, commencent leur vie en inversant complètement cet ordre, plaçant l’argent et les biens avant Dieu et avant l’être humain, ce qui occasionne tant de misères et de souffrances. Vol.2 M.107
Le regard et l’opinion des autres
Jésus enseigne qu’on ne peut lui être fidèle si, à chaque pas, on reste préoccupé par ce que les gens penseront ou diront. Cette préoccupation, dit-Il, doit disparaître pour laisser la place à un seul souci : lui être fidèle. Vol.1 M.48 Ailleurs, Il coupe directement les besoins de sécurité liés à la réputation et à l’image. Vol.1 M.72
Porter, malgré soi, la dépendance d’un proche
Vouloir sauver soi-même une personne aimée, au prix de son propre équilibre, est une dépendance qui ne dit pas son nom. Jésus rappelle avec douceur qu’Il est déjà penché sur cette personne, comme Il l’est sur nous, et qu’il suffit de la lui confier. Vol.1 M.103
L’insécurité qui pousse à s’accrocher
L’insécurité elle-même, quand on refuse de la traverser, pousse parfois à s’accrocher à ce qui rassure sur le moment. Jésus invite plutôt à l’accueillir sans la fuir : « Je suis ta sécurité, accueille les sentiments d’insécurité qui t’habitent en ce moment ; ils te sont nécessaires pour te garder dans l’humilité et l’abandon total entre mes mains. » Vol.2 M.13
Les chemins que Jésus propose pour s’en libérer
Quelle que soit la dépendance que vous portez, Jésus ne vous laisse pas seul devant elle. Voici les chemins qu’Il enseigne, avec patience et tendresse. Aucun n’est réservé à un lecteur idéal : prenez celui qui vous correspond aujourd’hui.
Venir tel quel, sans attendre d’avoir réussi à lâcher prise
« Viens te jeter dans mes bras, pose ton cœur contre le Mien ; c’est là et uniquement là où tu peux trouver la sécurité que tu cherches. » Vol.1 M.72
Nommer ce qui nous tient, et l’abandonner complètement
Que cette dépendance soit la vôtre ou celle d’un proche, Jésus pose deux questions simples : « Est-ce que j’ai complètement abandonné cette situation au Seigneur, ou je continue à la porter ? Est-ce que j’ai donné tous mes “oui” au Seigneur ? » Vol.3 M.90
Demander à Dieu de couper lui-même l’attache
Ce n’est pas une question de volonté ou de discipline seules : « C’est uniquement par l’Amour que Je puis faire fondre tes peurs et couper tes attaches. » Vol.1 M.39
Chercher la paix à l’intérieur, non dans ce qui nous entoure
« Ce n’est pas ce qui se vit en dehors de toi qui a de la valeur, mais bien ce qui se vit à l’intérieur de toi. » Vol.1 M.42
Reconnaître son impuissance plutôt que de vouloir tout maîtriser
« Toi, par toi-même, tu n’es rien, rien, rien. Moi, Je suis tout, tout, tout ! » Vol.1 M.7
Persévérer, même sans changement visible
Prier longtemps sans voir de résultat n’est jamais du temps perdu. C’est l’abandon complet, poursuivi avec confiance, qui ouvre la porte à une intervention qui dépasse nos seules forces. Vol.3 M.90
Retenir cette parole par-dessus toutes les autres
« Ta sécurité est en Moi… Voilà ta seule sécurité. » Vol.1 M.38 Ce n’est ni l’argent, ni une personne, ni une habitude qui peut vous porter jusqu’au bout. C’est Jésus.
Maintenant
Vous n’avez rien à résoudre aujourd’hui. Un seul geste suffit : dire à Jésus avec vos mots, ce qui vous retient, et lui demander de le couper lui-même.
« Jésus, j’accueille et te remets tel quel ce qui me retient en ce moment.
Je te demande de couper toi-même cette attache, à ton rythme, et de devenir toi-même ma seule et unique sécurité. »
Si vous en ressentez le besoin, contactez-nous ! Que ce soit pour une question, pour prier ou faire un bout de chemin ensemble, nous serons heureux de vous accompagner.
Ce texte s’appuie sur les messages inspirés à Léandre Lachance et publiés dans les volumes « Pour le bonheur des Miens, Mes choisis. Jésus ». Ces écrits ont été accueillis par l’Église et ont reçu l’imprimatur du cardinal Janis Pujat, archevêque métropolitain émérite de Riga (2006), pour leur traduction lettone, et celui de Mgr Pavel Pezzi, archevêque de Moscou (2015), pour leur traduction russe.