Trop petit pour y arriver ?

Trop petit pour y arriver ?

Vous avez peut-être l’impression de ne pas être à la hauteur. Un souci vous dépasse, une situation vous échappe, ou vous vous sentez faible. Ce sentiment n’est pas un échec. C’est peut-être le début d’un chemin, et vous n’êtes pas seul à le prendre.

Un premier geste avant tout le reste

Vous n’avez rien à prouver et vous n’avez pas à être fort. Un seul geste suffit pour commencer : dire à Jésus que vous êtes petit, et le laisser faire.

« Fais-toi petit et tu seras toujours en Ma Présence » (Vol.1 M.62)

Peut-être reconnaissez-vous votre situation ici :

  • Un souci de travail ou d’argent qui prend toute la place
  • Un conflit où vous avez peut-être perdu patience, et vous vous en voulez
  • Un rejet ou une trahison qui vous fait mal
  • Une situation de famille que vous n’arrivez pas à régler
  • Une réussite dont vous aimeriez bien recevoir le mérite
  • Une décision à prendre sans tout comprendre
  • Une prière qui semble vide, un Dieu qui paraît loin


Ce ne sont pas des situations inventées. Elles sont vécues par des personnes réelles, accompagnées dans ces mêmes moments par les volumes Pour le bonheur des Miens, Mes choisis. Jésus. Vous n’êtes pas seul à vivre cela. Jésus s’est déjà penché sur une situation qui ressemble à la vôtre.


Pour aller plus loin

Quand vous serez prêt, vous trouverez ici un texte plus complet : ce que veut dire se faire tout petit, les situations où Jésus le demande, et les chemins qu’Il propose pour le vivre.


SE FAIRE TOUT PETIT

Vous vous êtes peut-être reconnu dans une des situations de la page précédente. Voici ce que les volumes « Pour le bonheur des Miens, Mes choisis. Jésus » enseignent sur la petitesse.

Qu’est-ce que se faire tout petit ?

Pensez à un jeune enfant avec ses parents. Il ne sait pas tout faire, il a besoin d’eux, et il ne s’en cache pas. C’est justement pour cela qu’ils l’entourent autant. Le Père prend cette image : « Observe un enfant face à ses parents : plus il est petit, faible et impuissant, plus il est comblé d’amour. » Vol.1 M.170

Se faire tout petit, c’est se tenir devant Dieu comme cet enfant. Cela demande deux gestes, et les deux vont toujours ensemble.

Le premier, c’est de reconnaître ses limites. On admet que seul, on n’y arrive pas. Jésus le dit en trois mots : « Reconnais ta petitesse » Vol.2 M.74, on arrête de faire semblant d’être fort.

Le second, c’est d’accepter d’être aimé. Dans le même message, Jésus demande aussi de reconnaître qu’on est « un être profondément aimé de Dieu » Vol.2 M.74. On se laisse aimer tel qu’on est, sans l’avoir mérité.

Ne garder que le premier geste mènerait au découragement. Ne garder que le second pourrait mener à l’orgueil. Ensemble, ils ouvrent le cœur.

Il faut aussi dire ce que la petitesse n’est pas. Se faire petit ne veut pas dire se dévaloriser ou se croire sans valeur, puisqu’on est aimé de Dieu. Cela ne veut pas dire non plus rester les gras croisés. Jésus précise que l’on continue à faire les démarches qui nous sont inspirées. Vol.3 M.30 Simplement, on ne compte plus sur ses seules forces. On laisse Dieu conduire.

Jésus dit dans l’Évangile : « Celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux. » (Mt 18,4) Et dans les volumes, Il va jusqu’à dire : « Tu ne peux devenir l’Amour si tu n’es pas petit. » Vol.1 M.114


La carte des situations

Jésus n’enseigne pas la petitesse dans le vide. Il en parle à partir de moments bien concrets.

Un souci qui prend toute la place

Léandre Lachance était homme d’affaires. Les problèmes de travail l’occupaient beaucoup. Jésus lui propose une autre façon de faire : « Lorsque tu te fais petit, Je prends tes préoccupations, tes joies et tes peines pour les présenter au Père. » Vol.1 M.62

Une maladresse qu’on regrette

Un jour, Léandre laisse paraître son mécontentement dans un désaccord où de l’argent est en jeu. Il s’en veut. Jésus ne le condamne pas. Il lui explique que ces moments difficiles ont un sens, entre autres, celui-ci : « pour te garder petit, t’apprendre à voir ta petitesse. » Vol.1 M.143

Un rejet, une trahison

Se sentir rejeté ou trahi fait très mal. Jésus rappelle qu’Il a vécu tout cela avant nous : « Tu te sens trahi, Je l’ai été plus que toi. » Vol.1 M.194

Une situation de famille qui bloque

À une épouse et mère qui n’arrive pas à gérer une situation familiale, Jésus répond : « Reconnais ta petitesse, ton impuissance et tes limites. Remets-Moi cette situation en totalité. » Vol.3 M.92

Une réussite

La petitesse ne sert pas seulement dans les jours difficiles. Quand tout va bien, la tentation est de prendre le mérite pour soi. Jésus cherche un cœur qui sait reconnaître que c’est Lui qui a agi, « se gardant bien de s’emparer de ce que Je viens d’accomplir pour sa valorisation, sa puissance et sa propre gloire » Vol.1 M.226.

Avancer sans tout comprendre

On aimerait tout savoir avant d’avancer. Jésus explique que c’est le « grand » en nous qui veut comprendre pour garder le contrôle. Le petit, lui, fait confiance : « L’enfant n’a pas à comprendre, il n’a qu’à se laisser conduire. » Vol.3 M.82

Quand Dieu semble loin

Il arrive que la prière paraisse vide. Jésus donne une réponse simple : « Si un jour, tu avais l’impression que Je m’éloigne de toi, reprends ces deux voies. » Vol.1 M.231

Ces deux voies sont la petitesse et l’Amour. On les retrouve juste en dessous.


Les chemins que Jésus propose

Voici les chemins très concrets tirés des messages. Vous n’avez pas à tout faire. Prenez celui qui vous parle aujourd’hui.

Prier avec les deux rails

Jésus compare la petitesse et l’Amour à deux rails. Sur l’un comme sur l’autre, on est sûr de Le rencontrer : « Tu n’as qu’à te concentrer et à accueillir Mon Amour ou à te concentrer et à accueillir ta petitesse. » Vol.1 M.114

Cela peut se vivre en quelques secondes, n’importe où : au volant, en cuisine, avant de dormir.

Demander la petitesse

On ne devient pas petit par la force de sa volonté. On le demande : « Fais-toi petit, demande cette grâce de la petitesse » Vol.1 M.27

Prendre la dernière place

Dans une réunion, en famille, entre amis, on peut laisser le dernier mot à un autre et ne pas chercher à briller. Jésus dit simplement : « Prends toujours la dernière place. » Vol.1 M.50

Dire non au besoin de paraître

Chaque « oui » à la petitesse demande un « non » quelque part : « Tu ne peux dire “oui” à la petitesse et, en même temps, ne pas dire “non” au désir de paraître, d’être reconnu, d’être puissant. » Vol.1 M.226

Tout demander, tout attendre de Lui

Petit ou grand souci, on peut tout lui confier. Jésus s’en réjouit : « Je suis dans la joie de te voir petit, de tout me demander, de tout attendre de Moi. » Vol.1 M.145

Se laisser aimer

C’est peut-être le plus simple, et le plus difficile. On arrête de vouloir mériter, et on reçoit : « Laisse-toi aimer, demeure petit. C’est dans ta petitesse que se cachent Mon repos et Mon Amour. » Vol.1 M.55

Retenir une seule phrase

S’il ne fallait garder qu’une parole, ce serait celle-ci : « La petitesse de ton cœur est le chemin pour devenir l’Amour en accueillant l’Amour. » Vol.1 M.64


Maintenant

Vous n’avez rien à réussir aujourd’hui. Un seul geste suffit : dire à Jésus, avec vos mots, que vous êtes petit, et le laisser vous aimer.

« Jésus, je reconnais que seul, je n’y arrive pas. 
Je te donne ce qui me dépasse. 
J’accepte que Tu m’aimes tel que je suis. 
Garde-moi petit dans tes mains, et conduis-moi. »

Si vous en ressentez le besoin, contactez-nous ! Que ce soit pour une question, pour prier ou faire un bout de chemin ensemble, nous serons heureux de vous accompagner.


Ce texte s’appuie sur les messages inspirés à Léandre Lachance et publiés dans les volumes « Pour le bonheur des Miens, Mes choisis. Jésus ». Ces écrits ont été accueillis par l’Église et ont reçu l’imprimatur du cardinal Janis Pujat, archevêque métropolitain émérite de Riga (2006), pour leur traduction lettone, et celui de Mgr Pavel Pezzi, archevêque de Moscou (2015), pour leur traduction russe.


 

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